société

Jeudi 27 août 2009

Voilà quelques temps déjà que nos deux blogs se regardaient sans vraiment oser s’affronter, se toisaient, déployant de vains efforts pour prouver que chacun n’existait pas dans le monde de l’autre. Il était grand temps de combler ce fossé d’indifférence, sortir nos gants de boxe, aiguiser nos plumes et de foncer têtes baissées dans la bataille, notre bataille préférée, évidemment ! (Nos lecteurs concèderont aisément l'ampleur de la tâche tant il est difficile d'écrire avec des gants de boxe). Vous n'avez jamais osé dire tout le mal que vous pensez du sexe opposé ? nous non plus... par contre on l'a écrit…


 

 

« Ce que femme veut, Dieu veut »

– proverbe pessimiste –

 

« Et mon cul ! C’est du poulet ? »

– expression populaire –

 

J’ai récemment appris que mon blog était suivi par un nombre grandissant de personnes. Cela ne m’enchante pas du tout et ajoute un poids inutile sur mon pauvre dos qui souffre déjà bien assez. J’ai également appris qu’une grande partie de mes lecteurs, pour ne pas dire la majorité, étaient des lectrices. Ce blog devient alors, et pour mon plus grand plaisir, la tribune idéale pour plaider une cause qui me tient à cœur. Car c’est à vous mesdemoiselles et mesdames que je m’adresse. Mais aussi à vous messieurs. Car j’attends de vous l’indéfectible soutien de mes compagnons à l’orée d’une aire nouvelle ! C’est pour nous tous que je parle aujourd’hui, que je sacrifie ma personne aux insultes, à la vindicte, à la colère féminine à venir. Et quand elles m’auront pendu par les burnes et qu’elles danseront, cracheront, marcheront sur ma dépouille meurtrie, j’espère que vous m’érigerez en martyr qui a donné sa vie pour une cause noble et juste mais surtout, une cause couronnée par un succès triomphant. Alors voilà, je fais craquer mes phalanges, je fais craquer les os de ma nuque, je prends une grande inspiration et je me lance.

 

Plus mon expérience se forge, plus le constat devient inévitablement vrai et sans appel : Les femmes sont haïssables. Tout en elles n’est que manipulation, mensonge, caprice, flatterie, chantage affectif, jalousie, bavardage, compromis, ruse, tricherie, papillonnage et louvoiement, superficialité des apparences, jeux de pouvoir et de séduction, faux-semblants, mesquineries, exigence, sous-entendu, reproches, trahison, j’en passe… Il doit bien exister sur internet une liste exhaustive de tous les maux contenus dans la boîte de Pandore.

Le supplice pour nous les hommes – créatures à l’esprit simple – c’est que nous sommes contraints, pour obtenir les faveurs de leur corps, d’obéir aux lois de cette dictature névrosée et insensée dont la finalité n’est qu’il n’y aura à ce vilain jeu que des perdants.

Attention, quand je dis « à l’esprit simple », j’entends que nous concevons et pensons les choses telles qu’elles sont. Je suis sûr que la bonne moitié des lecteurs aura compris. Il n’y a que l’esprit obtus d’une femme pour faire l’amalgame entre esprit simple et simple d’esprit.

 

J’ai même acquis la certitude que si mère nature n’avait pas pris la précaution d’inscrire dans nos gènes cet irrépressible désir pour leur corps, il y a bien longtemps que nous nous serions détournés de ces créatures nuisibles, condamnant par la même occasion notre espèce à l’extinction, ce qui eut été une bonne chose au moins pour la moitié de l’humanité.

Mais ce qui est le plus tragiquement comique dans cette farce, c’est que ce comportement détestable, les femmes, jamais à court de bassesses, ont trouvé le moyen de nous le reprocher, à nous ! Les hommes !

On ne compte plus les pétasses qui, juchées sur leurs talons aiguilles, ont un jour bavé cette vérité : « Mais de toute façon y a que not’ cul qui vous intéresse ! ». Ce à quoi je m’empresserai de répondre « Evidemment grognasse !» puisque tout le reste est à éviter, à fuir, proscrire, bannir, à enterrer mille pieds sous terre sous une chape de plomb recouverte d’une dalle de béton.

Aux quelques septiques pas encore convaincus, je prendrais en exemple la pauv’ fille grosse ou moche ou même les deux à la fois, qui éprouve les plus grandes difficultés à ne serait-ce que se prendre un coup de bite providentiel, ou encore cette lutte névrosée contre les kilos en trop, ou alors cette course effrénée vers les accoutrements sexys et le maquillage ! Si ce n’est pas là une preuve irréfutable que seule leur beauté est digne d’intérêt ! Et mieux encore, qu’elles en ont parfaitement conscience !

 

Comme je ne voudrais pas être taxé de misogyne primaire, je concède bien volontiers qu’il existe, de-ci de-là, quelques spécimens du beau sexe, du sexe faible (les images mensongères ne manquent pas pour qualifier cet émissaire de l’antéchrist) qui échappent à la règle et dont je suis heureux d’en compter quelques-unes parmi mes amies. Il y a bien sûr aussi les prostitués, catégorie de femmes qui mérite toute notre considération et injustement dénigrée par la société qui, pour le prix de l’inévitable resto/ciné, nous épargne le bla bla et les faux-semblants pour nous donner sans contre partie chèrement acquise ce que l’on veut. La perspective semble tellement honnête que j’envisage de plus en plus de me laisser séduire.

 

C’est un fait, nous sommes esclaves des femmes, elles ont le pouvoir. Malheureusement, comme toujours, ce pouvoir n’est usé que pour faire le mal, répandre la désolation et le chaos.

Quoi de plus humain ? Quoi de plus féminin ?

 

Mais rassurez-vous messieurs car j’ai deux bonnes nouvelles !

 

La première est qu’aussi fort est le lien qui a pu nous unir à l’une de ces créatures, il arrive toujours un moment où il se brise, lorsque l’on découvre la vraie nature de l’être un jour aimée et/ou désirée.

La deuxième c’est que des femmes, il y en a partout ! Impossible de tourner la tête sans tomber sur un spécimen ! Après ce long procès, cela peut sembler paradoxal que la quantité pléthorique de femmes sur terre soit une bonne nouvelle. C’est pourtant leur plus grande faiblesse et pour nous, je veux dire les hommes, notre échappatoire. L’or est précieux parce qu’il est rare, tout le contraire des femmes…

 

Avant toute chose, je crois qu’il est essentiel de considérer une relation avec une femme comme un avantage, un petit plus dans la vie et surtout pas comme quelque chose d’essentiel. (bientôt j’écrirai une ode au désengagement). Cela nous permettra quand elle deviendra inadmissiblement  insupportable, à savoir qu’elle pensera que tout lui est dû, qu’elle exigera plus qu’elle ne mérite, qu’elle prendra plus qu’elle ne donnera, quand le moment viendra où il faudra choisir entre avoir de l’amour propre ou de l’amour pour elle, de la dégager sans autre forme de procès. Merci, au revoir ! Messieurs, ne craignez pas la solitude, ça ne durera pas longtemps. Si vous en avez séduite une vous les séduirez toute puisqu’elles sortent toutes du même moule sculpté par Satan en personne.

 

Je n’œuvre pas pour la guerre des sexes mais bien au contraire pour la paix des ménages. Vous pouvez faire ça chacun de votre côté messieurs, et voir le fruit de votre action récompensé mais limité. Alors hommes de tous âges et de toutes conditions, unissons-nous !

Copiez ce message et envoyez-le à tous vos contacts (n’oubliez pas de mettre l’adresse de mon blog, ma part féminine me prévient que je pourrais m’enrichir grâce à cette révolution). Comme ces chaînes de mails que l’on reçoit quotidiennement, à la grande différence que, si vous ne faîte pas suivre, le malheur s’abattra réellement sur vous.

Cette mauvaise plaisanterie n’a que trop durée. Il est temps messieurs de relever la tête mais surtout, il est temps de donner aux femmes cette petite place et ce peu de considération qu’elles s’acharnent à mériter.

 

Il est trop tard mesdemoiselles, repentez-vous ou fuyez car le vent de la révolution souffle déjà au-dessus de vos têtes et il fera bien plus que de foutre en l’air votre joli petit brushing !

 

Cyril

www.cadefoule.blogspot.com

 

(Un grand merci à Alice, pour la séance photo et pour nous avoir consacré un peu de son temps) 

 

Lettre ouverte aux hommes.

 

Voilà, un sujet vaste compliqué, complexe, torturé et surtout inconnu, pour nous les femmes. Il y a peu de temps je mettais les hommes sur un piédestal…oui enfin à ma façon. Pour moi, ils étaient l’ennemi, celui qu’il fallait que je provoque en duel, celui à qui je devais prendre le pouvoir pour me sentir bien. Il fallait que je lui montre que je n’avais pas besoin de lui, qu’il me voit forte, indifférente et indépendante. Alors, je mettais tout en œuvre pour prendre le pouvoir, je me faisais de beaux brushings, je mettais des mini jupes et un peu plus de noir sous mes yeux. L’homme est finalement simplet, une belle paire de seins et les bons mots pour flatter son égo, et il vous dira ce que vous voulez entendre. Oui, mais dans mon stratagème j’avais complètement oublié une composante : la sincérité.

Cet homme là, ne comprends rien en fait, il croit que tous mes artifices je les sors pour  le frustré, pour le nargué…S’il savait comme il se trompe. S’il savait que si je fais ça, c’est pour avoir l’illusion d’avoir un peu plus confiance en moi, mon seul but est que ce même homme me trouve belle et désirable, parce que moi, ce soir avant de partir quand je me suis arrêtée devant la glace je n’en étais pas vraiment sûre.

L’homme ne le comprend pas. Alors oui, il me dira ce que je veux entendre, me flattera sur mon sourire, mes yeux, mon regards mais non pas parce qu’il le pense vraiment mais plutôt parce qu’il est trop lâche pour m’affronter.

Vous n’entendrez jamais un homme dire « NON » tout simplement. Il aura toujours une énorme raison, valable et bien sûr qu’il ne peut pas contrôler : « Chéri, tu n’es pas allé faire les courses ? » demande-t-elle, il lui répondra qu’il n’avait pas le temps et que de toute façon c’est samedi et qu’il faut être débile pour faire les courses le samedi, « Tu veux juste me baiser, c’est bien ça ? » lui demande -t-elle en femme libérée, lui, lui répondra que non il ne faut pas qu’elle le prenne comme ça, qu’il y a un truc, une complicité et même des sentiments…mes pauvres idiots !

Le temps où les femmes vous croyaient est lointain. Une révolution est en marche. La femme a changé. Elle a désormais autant besoin de vous, que vous vous avez besoin d’elle. Elle n’est plus ingénue ou crédule, elle est intelligente et indépendante. Mais vous avez cette fâcheuse tendance à oublier qu’elle reste fragile et surtout humaine. Alors, la voilà cette nouvelle femme, qui vous attire plus que jamais. Elle est fatale, elle est dangereuse, mystérieuse, elle vous attire de tout votre être  mais elle vous enlève un peu de cette virilité, selon vous en tout cas. Elle ne vous considère plus comme le protecteur, le sauveteur, ou même le père. Elle a besoin de vous mais vous le montre moins et vous savez qu’elle peut partir du jour au lendemain, vous laissant seul avec vos états d’âmes. Elle souffrira…vous aussi. Alors ça vous fait peur. Et là on tourne en rond, on en revient à la lâcheté, à cette peur folle que vous avez d’être seul. Alors l’image de toi change homme, je me dis que finalement tu n’es qu’un enfant. Tu passes de mâle à Homme. Celui qui a tout mon respect. Tu me dis que tu me quittes parce que tu ne m’aimes pas, je te respecte. Tu pleures quand je te quitte, je te respecte. Et là j’ose, dans ces moments là, j’ose enlever ma mini jupe et mettre un jean trop large, je me démaquille et j’enlève mon soutien gorge qui me fait des gros seins pour me donner à toi telle que je suis car c’est ce que tu as fait avec moi. Je retrouve foi en ta gente quand tu agis de la sorte et je me dis que je tomberai bien amoureuse…mais tu m’en empêches. Car tes collègues, tes potes, tes congénères, en un mot VOUS, vous avez un passif. Vous n’aimez pas les femmes pour ce qu’elles sont, vous les aimez pour vous rassurer. La maitresse mère n’existe plus. Je ne suis pas là pour te rassurer sur ta virilité, je suis là pour aimer ta virilité, l’intégrée en moi, la subir. J’aime le sexe, je te le réclame même des fois plus souvent que toi. Tu aimes ça mais encore une fois tu as cette peur de ne pas assumer, de ne pas être à la hauteur. Alors au lieu d’être courageux, de me dire que tu ne te sens pas à la hauteur, de me dire que tu as peur pour me laisser te montrer que moi aussi des fois je peux mener le jeu, et que je peux être la force, tu vas fuir encore une fois. Te dérober, c’est ce que tu sais faire de mieux toi l’homme.

Ta lâcheté nous fait souffrir nous les femmes, nous les victimes chaque fois un peu plus forte. Alors, pour éviter de souffrir de nouveau, je vais mettre mon décolleté plongeant, mon brushing parfait, mes chaussures à talons, je vais sortir et je vais tout faire pour que tu ne voies pas à quel point tu m’as rendue malheureuse en te séduisant. Parce que finalement à chaque fois j’y crois, à chaque fois je me dis que peut être tu seras un peu moins lâche que les autres.

 

Ne va pas croire que je suis idiote ou stupide de replonger à chaque fois, mais il y a quelque chose, une richesse, un secret, que moi, femme, j’ai, et que tu n’as pas. C’est que moi j’ai foi en toi.

 

A tort peut être….

 

Nelcie

www.journal-infime.over-blog.com

 

Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 juillet 2009

Et voilà, on y est…il arrive ce week-end tant redouté pour lequel je me suis engagée ! Faible que je suis, je n’ai pas fait le poids face aux arguments de ma meilleure amie qui m’a convaincue de les accompagner, elle, son mari, et ses cousines pour une expérience inédite : passer 2 jours à la campagne sans internet, sans bars, sans mecs, avec 6 gosses…et leurs parents !

Prévoyante, j’ai pris soin de glisser dans mes bagages 2 amis célibataires afin de me sentir moins seule. Comme, même à 3, nous n’étions pas sur de survivre dans cette jungle de la couche-culotte, nous avons emporté 4 litres d’alcool fort (Chartreuse et Vodka pour les initiés !). Avec ça, on devrait tenir le coup…et au pire, on pourra toujours utiliser les bouteilles vides pour assommer les bambins !

 

Et c’est parti !

Première bonne idée du week-end, nous, les 3 célib avons fait une voiture commune interdite aux mioches…et on a bien fait car on a été plus rapide que les autre…et oui, on n’a pas eu à s’arrêter pour les pauses pipi et les pauses vomi !

Arrivés sur place, bonne surprise : la maison est grande...avec un peu de chance, on pourra semer les nains…

Les minots, (ou plutôt devrais-je dire les terreurs !) justement, parlons-en : leurs spécifications techniques feraient pâlir de jalousie le plus performant des ordinateurs : ils ont une autonomie de fonctionnement de 14h, ils se rechargent à 100% de leur capacité avec une sieste de 10mn et ne se mettent jamais en veille !

 

Je les ai longuement observés (en même temps, j’avais que ça à faire !) et j’ai pu établir quelques lois scientifiques fondamentales:

-          Ils sont 6 mais ils paraissent être 15

-          Plus la bêtise est énorme, puis ils sont fiers d’eux

-          Le volume sonore et l’imagination à vous pourrir le week-end est inversement proportionnel à la taille

-          L’appétit ne vient pas en mangeant…non, il vient quand les adultes passent à table

-          Ils considèrent la sieste comme une perte de temps

-          La chaine du bruit n’est jamais coupée : il n’y a en toujours au moins 1 en action

 

Alors que nous, les adultes, voulions profiter du week-end pour nous reposer de notre harassante semaine, les gnomes, eux, semblaient décidés à relever le défi de tenir 48h éveillés (en relai, par équipe de 3) ! Le premier soir, les parents ont (intelligemment !) pensé qu’en les couchant plus tard que d’habitude, ils se réveilleraient plus tard le lendemain matin !

Mais bien sur…

A 7h30, branle bas de combat, les tornades se réveillent et c’est parti pour 1 journée de sport intense !

Convocation du meneur de la bande, interrogatoire serré, pression, chantage, (torture ?) et après 2h de garde à vue, il s’est engagé à ce que lui et ses acolytes se couchent tôt et nous laissent la soirée tranquille, mais en échange, au p’tit dej, c’est Nutella à volonté !

Nous avons donc pu nous faire une soirée d’adulte en respectant tous les codes : boissons alcoolisés à volonté (et même plus !), anecdotes bien grasses, jeux débiles et partie de pétanque à 3h…mais voilà, le lendemain à 7h30, il fallait coacher les monstres…heureusement que je n’en ai pas… !!

 

Enfin, c’est bien beau de critiquer les enfants, mais posons-nous les bonnes questions…les chiens ne font pas des chats…les parents doivent donc être un petit peu…heu…dérangés également… ?

 

Voici quelques lois scientifiques fondamentales au sujet des géniteurs :

-          Ils sont sadiques : ils se goinfrent de mets délicats (viande, chips, alcool) pendant que leurs rejetons sont condamnés à manger des pâtes à tous les repas.

-          Ils sont fourbes : ils attendent que les petits soient couchés pour sortir la maxi-boite de bonbons Haribo

-          Ils sont cruels : les bambins se lèvent et déjeunent au milieu des cadavres de bouteille et de verres renversés en contemplant la boite de bonbons…vide !

 

Mais quelle honte, odieux parents ! Vos enfants sont trop sages par rapport à ce qu’ils devraient vous faire payer votre barbarie!! C’est décidé, l’an prochain, je repars en week-end avec 6 gosses…mais sans les parents !!

 

;-)

Mary

Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 7 juin 2009
 A peine revenue du bureau de vote me voilà follement inspirée pour écrire un article. Mon Dieu, que c'est jubilatoire! Je suis en révisions depuis plus de 2 mois, aucune histoire salace, rien de nouveau dans ma vie, je suis dans une stagnation totale...comme dirait une copine à moi : C'est la jachère en ce moment! C'est donc un bon prétexte pour élever le débat de ce blog! Nan, parce que les relations hommes-femmes, ok c'est bien marrant mais il y a un moment où ça lasse un peu quand même. Donc la chose la plus passionnante que j'ai faite cette semaine c'est voter!

Vu l'état de l'urne lors de mon passage à l'isoloir, je constate que la plupart des gens ont tous une vie beaucoup plus passionnante que la mienne (ce qui me déprime un peu quand même!). Alors aujourd'hui, quelle ne fût pas ma surprise quand je n'ai pas du faire la queue pour atteindre l'urne, quand je n'ai pas vu tout le 3ème âge de ma ville dans son plus beau apparat, quand je n'ai pas vu tous mes conscrits que d'habitude je croise seulement à cette occasion....je me suis sentie seule.

Je me suis sentie citoyenne européenne. Et voilà tout le paradoxe. Je vote, donc je m'engage dans un cette communauté européenne dans laquelle je dois me reconnaître. Dans ce groupe qui monte des projets, des lois,  des échanges culturels ou encore économiques, qui crée des institutions dont j'aurais ou non besoin, qui peut m'apporter son aide dans mes études, ou encore dans mon projet professionnel...ce groupe qui va m'aider et aider mes concitoyens. Et pourtant aujourd'hui je me suis sentie seule. J'ai eu l'impression de faire partie d'une minorité et non d'une universalité.
L'Europe serait donc du domaine de l'utopie. On demande aujourd'hui aux professeurs des écoles d'instruire civiquement les futures générations. Un élève de CM2 est capable aujourd'hui de vous dire toutes les institutions qui gouvernent l'Europe, leurs rôles, leurs lieux et leurs fonctions. Les 3/4 de mes copines ne savaient même quelles étaient les élections d'aujourd'hui (NB : changer de copines!).  Et je suis à peu près sûre que la solution n'est pas de donner le droit de vote aux élèves de CM2!
Alors il y a cette vieille excuse : "De toute façon les politiques, tous des pourris. Je ne vois pas l'intérêt de voter." Après une enquête assez poussée, qui consistait à l'exercice si difficile  de fournir une argumentation à cette affirmation, ce fût un blanc total. Alors oui, on peut mettre l'absentéisme sur le dos des politiques, sur les médias, sur la non information, sur le gouvernement actuel, sur l'école, sur les parents...en attendant voter blanc ça ne prend pas beaucoup de temps et c'est assez signifiant!

Alors en bonne citoyenne que je suis, le prochain qui râle sur la politique européenne je lui demande d'abord s'il est allé voter et ensuite je prendrai peut être le temps de l'écouter.

Leçon de morale du jour terminée, filez au bureau de vote, c'est encore ouvert!!
Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 10 mai 2009
  Ca y est c'est la fin des révisions, et comme toute fille qui se respecte après 3 semaines de bachotage, je file chez mon esthéticienne, puis fais un peu de shopping avec Bob et enfin je termine par un verre en ville. Et je vous le donne en mille, la journée était sous le signe de la carte de fidélité!

La carte de fidélité a comme un air désué à l'heure des couples opens et des PC...Si je ne suis même pas fidèle à mon mec comment puis je être fidéle à un magasin, je vous le demande! Là est toute la nuance, fidélité n'est pas exclusivité. Les cartes de fidélité se multiplient dans mon porte feuille, toutes plus colorées les unes que les autres, plastique, cartons, arborrées de coups de tampons ou de bandes magnétiques,chic ou kitsch... et chacune d'elle est la représentation même de mes infidélités envers les autres. Je les collectionne et chacune me rapporte un peu, beaucoup, pas du tout.

Il y a la carte qui ne sert à rien, mais on l'a parce qu'on ne sait jamais. Exemple, ma carte "Disney store" que j'ai prise il y a environ un an lorsque j'ai voulu acheter une peluche disney à mon petit cousin. Lorsque je lui ai présenté pas peu fière cette magnifique péluche du génie d'Aladdin, il m'a simplement dit : "Ben t'as pas trouvé Pikachu?!?"...sale merdeux, plus aucune valeur!  Moi, qui me faisait une joie de passer des heures à flaner dans ce magasin sous prétexte que mes petits cousins, bien éduqués à la morale Disney, fêtaient un énième printemps...ce fût un échec! Cette histoire s'est soldée par l'achat d'une peluche de "Prof" et d'un deuxième coup de tampons sur ma carte...donc 2 coups de tampons en 1 an et demi, avec un peu de chance dans 5 ans, j'aurais 5% sur une peluche que je vais acheter pour mon gosse...
Fin bon, tout ça pour dire que je garde malgré tout cette carte dans mon porte feuille et la sort la plupart du temps pour accéder à une autre. Mais je renonce à la laisser chez moi parce qu'on ne sait jamais, elle pourrait servir...un jour...
Dans le genre autre carte qui sert à rien, vous avez la carte Ikéa family...alors celle là elle est collector! A chaque passage en caisse vous avez droit à ...RIEN! Avec cette carte vos articles sont échangeables sous 3 mois, ils sont garantis pendant le trajet du magasin jusque chez vous (voire quand même ce qui est écrit en tout petit en bas du prospectus...)  et vous avez des réductions sur les articles Ikea Family (gel douche, vêtements, sacs, parapluies....) . Donc CQFD, ça ne sert à rien car qui change un article 3 mois après, les articles cassés en cours de trajet sont quand même rares et enfin qui achète son gel douche chez Ikea??? (à tort...)

Tout cela nous amène, par opposition, à la carte qui sert vraiment à quelquechose. Oui mais le problème avec celles là, c'est qu'on les a jamais sur nous. Prenons l'exemple de la carte FNAC. La FNAC, temple de la culture sous tous ses aspects, musique, cinéma, danse, art, voyages, tous les mondes s'y côtoient. Il fallait bien y être fidèle tout de même!Et là, ils vous font la totale, réduction, cumul de points, possibilité de faire des crédits...vous êtes un vrai VIP et si vous gérez bien vous y gagnez. Seul petit hic, celle là de carte elle est payante. Mais ça vaut toujours la peine, c'est la FNAC quand même, le panthéon du fun! Alors on prend une carte par famille, et on la laisse à disposition à la maison....oui mais perso quand je vais à la FNAC je le prévois pas forcément 2 semaines à l'avance...donc la carte reste bien au chaud dans le tiroir familial attendant que nous soyons un peu plus organisés pour être rentable...un jour...
Autres cartes qui servent vraiment, celles des hyper marchés Carrefour, Leclerc, Géant, Champion...Ce sont surement les plus rentables. Le plus important : guéter les produits qui vous rapportent des points et se jeter dessus même si vous n'en avez pas besoin.  Me voilà donc cette semaine avec 10 paquets de Spécial K  fruits rouge que je n'avais jamais gouté avant, 5 pots de crème hydratante que je ne connais pas, 15 paquets de coton à démaquiller et aussi 4 bidons d'huile de moteur...oui mais j'ai 5 euros de bon d'achat en plus...me serais je faite avoir??? ....

Mes cartes de fidélités sont aujourd'hui de réelles amies.
Elles me permettent d'être fashion en les arborrant fièrement à mon porte clefs, ou dans mon porte carte metallique rose bonbon dernier cri.
Elles me permettent de m'intégrer dans cette société de consommation criant à qui veut les voir "Je suis une consomatrice assidue!".
Elles me permettent de faire crédit sur crédit me croyant ainsi à l'abri de toute restriction (à tort...).
Elles me permettent de me sentir exceptionnelle lorsqu'il y a trop de monde à Carrefour et que je passe devant tout le monde affichant fièrement cette supériorité en plastique.
Elles me permettent de faire partie d'un club, me sentant ainsi un peu moins seule.
Elles me permettent de me faire appeler par mon prénom par la caissière, je suis un peu VIP

Elles me permettent de me sentir vivre...en tout cas en avoir l'illusion!Il m'arrive même de culpabiliser de ne pas les avoir.... Comme dirait les 2 autres : "J'ai donc je suis!".
La carte de fidélité a consommé sans modération mais avec attention.A bon entendeur Messieurs les publicitaires!

 
Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 29 décembre 2008
21h...hier soir...ça sonne...j'ouvre la porte, c'est Mélo, je ne l'avais pas revu depuis au moins 3 mois, ça me fait plaisir de la voir chez moi. Un grand sourire, elle se jète dans mes bras, me demande comment ça va, le boulot, les amis, les emmerdes etc etc...puis nous en arrivons très rapidement aux amours, et là elle me lache, mine de rien et pas génée un seul instant, devant ma mère et mon père : "Ha oui, j'ai vu sur facebook que tu étais devenue lesbienne, ça m'a laissé sur le cul!!"...gros blanc...maman qui fait une sincope, papa qui se met à pleurer...et moi qui explose de rire!!!Si je m'étais écoutée j'aurais laissé planer le doute encore un peu, histoire de rigoler, mais j'ai eu pitié de mes pauvres parents dont le rêve de la fille mariée avec un ingénieur, deux enfants et un labrador dans une grande maison avec jardin était en train de s'éfondrer d'un coup d'un seul...En effet cela fait quelques temps que je suis "en couple" avec Bob sur Facebook...mais c'est juste pour le fun!

Je ne pensais pas que l'on pouvait prendre pour argent comptant tout ce qui se trouve sur FB, j'hallucine. Jusqu'à maintenant je pensais que les gens avaient assez de recul pour ne pas "jurer" par la communauté. Apparemment je me trompais!
Je décide alors d'aller me promener sur le profil de quelques uns de mes amis avec un regard neuf...en imaginant que ce ne sont pas mes amis. Et là, je peux vous dire que ce fût un énorme choc! On croit connaitre les gens et puis un beau jour on tombe de haut!!!

J'ai appris que :
- Ma meilleure amie semblait encore habiter aux Etats-Unis et que la bas c'est l'éclate totale (ça fait deux ans qu'on habite à 20min l'une de l'autre)
- Deux amis d'enfance se sont séparés il y a trois mois dans un drame pas possible, ça leur a valu au moins une dizaine de commentaires sur leur profil (Ils avaient juste enlevé l'info, ils ont annoncé leurs fiançailles avant hier!)
- Apparemment je serais Tata d'ici quelques mois, lorsque j'ai voulu féliciter mon frère, en fait il m'a dit qu'il avait juste acheté un poisson rouge avec sa copine....déception!
- J'ai demandé à ma grande soeur de m'inviter à ses réunions "Tuperware" dont elle parle sur son profil...elle m'a avoué au téléphone qu'il s'agissait de réunions Sex toys....heureuse!
- Deux de mes amies sont amies sur FB après environ 2 ans à se faire la gueule, et moi comme une cruche trop heureuse de la réconciliation je leur organise un repas surprise pour qu'on se voit toutes les 3...En fait elles se faisaient toujours la gueule....en maintenant elles me l'a font aussi!
- moi même suivant mon profil, je suis une grosse fétarde, qui boit en soirée et se retrouve à faire des photos avec des inconnus ou sur le bar...ha non ça c'est vrai!!! :-D

Fin bon tout ça pour dire que FB n'est pas la vie, et l'on y montre que ce que l'on veut bien y montrer, rien ne vaut une bonne discussion autour d'un verre avec ses amis, ya aucun doute la dessus!
Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 22 octobre 2008

Avant tout viens avec moi, dans ce début de soirée dans ce bar que tu aimes tant. Il est à peine 00h30, pour toi jeune étudiante la nuit ne fait que commencer. Tu sens en toi l’excitation d’être avec tes amis, celle de l’alcool aussi. Tu es exactement à ce moment ou tu as ni trop bu, ni pas assez, juste assez pour t’enlever tes inhibitions et être encore capable de ne pas aller plus loin que tes propres limites. Whaou ! Remue-toi, la vie est belle !

Puis il y a le gentil et beau garçon qui te scrute, tu sais qu’il te désire et que ce soir il fera tout pour te mettre dans son lit, alors tu sens qu’en plus de la joie et du bien être que te procure l’alcool, tu vas avoir ce pouvoir, qu’il te donne consciemment le temps de la soirée, ce soir il te fera te sentir belle, désirable et s’il est très doué tu te sentiras même exceptionnelle…ne le fuis surtout pas, s’il joue, joue avec lui, il n’attend que ça. Ta seule obligation maintenant ma belle, c’est de jouer plus finement…et tu as un train d’avance sur lui, toi, tu sais que tu sais ce que tu vaux !

Le bar rallume ses lumières, l’excitation et joie font que tu n’as aucune envie rentrer alors ta soirée se poursuit au même rythme. Tes amis et toi, ailleurs, mais dans la même ambiance, toujours le bien être, toujours la joie ! Le téléphone sonne, le joueur te supplie de le rejoindre dans une soirée…tes amis vont rentrer fatigués…mais toi tu n’as pas envie alors tu le rejoins, juste pour le fun, juste pour un bon moment, juste pour l’instant.

Te voilà alors avec lui et ses potes, dans une soirée dans laquelle tu n’aurais jamais mis les pieds. Tu t’en fous, tu aimes la nouveauté, puis tu es une fille plutôt sociable. Tu aimes découvrir de nouvelles personnalités, de nouveaux styles, ce soir tu es servie !  Tu te laisses à nouveau aller, discute ici et là, la fatigue ne se fait toujours pas sentir signe que la nuit va être courte et agréable. Tu délaisses un peu le joueur, tu n’es pas du type pot de colle et encore moins en pleine revanche ! Alors tu te ballades un peu, sourire en avant.

Puis, voilà que tu aperçois une tête connue, c’est un joueur lui aussi, que tu as rencontré il y a quelques mois mais tu n’es jamais rentré dans son jeu…Restés en de bons termes tu acceptes le verre qu’il te propose et te ressort les rengaines du type « comme au bon vieux temps ».  Et bien apparemment au bon vieux temps, nous ne dormions pas, notre rythme cardiaque s’accélérait fortement à la moindre émotion, nous étions « speed »…

Heureusement, le bon joueur passera par là et te rattrapera au vol, mais les jours qui vont suivre seront durs pour toi, mouvementés, rythmés…jusqu’à ce que tu comprennes ce qui s’est passé ce soir là, tu croiras au stress, à l’excès de café, à une petite déprime passagère, à des nausées dues à l’alcool, à des  migraines impromptues…mais non.  Puis une fois que tu as tout compris, fini le bad, et tu te fais le pari de ne fréquenter que des bons joueurs à l’avenir et d’éviter ceux avec qui tu as déclaré forfait.

Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 30 juin 2008

Lorsque je regardais les infos il y a deux jours, j’ai vu un reportage sur la fête d’anniversaire des 90 ans de Nelson Mandela. Alors a retenti dans ma tête cette phrase typique : « Ca, c’est un homme admirable, merveilleux et exemplaire »…Oui, ok nous sommes tous d’accord là-dessus, mais après la honte de mon inculture m’a envahie…C’est la question du pourquoi est-il tout ça ??? Je sais qu’il a eu un prix Nobel de la paix, qu’il a été président de l’Afrique du Sud et a lutté contre l’apartheid (empirisme de la ségrégation raciale) . Alors listons concrètement ce que cet homme a fait de plus que moi, simple mortelle…. :

Etudiant, il s’engage déjà. Il crée avec Olivier Tambo, un autre anti-apartheid, l’ANC (Congrès National Africain) afin de lutter contre le pouvoir de la minorité blanche, cela lui vaudra un renvoi de son université, il finira alors ces études de droits par correspondance.

Etudiante, je dégage déjà. Personnellement lorsque j’avais une manif à la fac j’y allais à deux conditions essentielles :

                1 : Qu’il n’y ai pas d’exam en vu

                2 : Qu’il fasse beau, car une manif sous la pluie c’est pas marrant.

Alors créer un parti en opposition avec le gouvernement, il aurait en plus fallu de la volonté !

Avocat, il donne des conseils juridiques gratuits aux noirs les plus pauvres. Il ouvre son cabinet d’avocat avec Tambo met en place à son niveau un lutte intense contre l’apartheid et aide à la rédaction d’une charte de la liberté.

Professeure des écoles stagiaires, je me renseigne sur mes droits. Oui, c’est vrai, je sais que je peux être mutée au fin fond d’une citée, dans des milieux défavorisés où le respect des professeurs n’est pas une évidence. Je ne pense alors qu’à moi, je veux savoir quoi faire « au cas où » et comment m’y préparer ; quels seront mes recours. Dans un second temps je pense à la façon dont je pourrais les sortir de là.

Prisonnier, il devient un symbole. Il est condamné à la prison à perpétuité pour « activités politiques clandestines », puis sera plus tard libéré et obtient en 1993 prix Nobel de la paix pour son action pacifiste contre la ségrégation raciale.

Libre, je ne représente que moi. Je murie, j’ai des obligations, des responsabilités…je me sens prisonnière d’une vie que je ne contrôle pas. Je suis la seule à le savoir. Je ne me rends pas compte de ma liberté et de ma chance!

Président de l’Afrique du Sud, élu. Il préside le premier gouvernement non racial de l’Afrique du Sud.

Présidente d’une association, par défaut. Je prends un énorme plaisir à ce que tout le monde compte sur moi. Je me sens indispensable, ça flatte mon égo.

Aujourd’hui il lutte contre le SIDA. Son fils est mort de cette maladie à 54 ans. Il veut que la maladie soit reconnue comme « normale » par l’intégration des malades, l’aide aux familles. Il crée une lutte contre la ségrégation des malades.

Aujourd’hui je porte le ruban rouge lors du Sidaction. 

Alors je crois qu’après ce constat, c’est officiel, je ne suis pas une sainte. Je suis madame tout le monde ya pas de doute. Il n’y a donc aucun doute non plus sur le fait que LUI c’est quelqu’un d’exceptionnel et qui sait faire don de soi.

Alors Joyeux anniversaire Nelson, de la part de Nelsy.

 

Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 26 juin 2008

« En 1999, environ 1 couple sur 3 est composé de deux personnes de même position sociale, soit deux fois plus que si les couples s’étaient formés au hasard » Voici, la première phrase d’un rapport concernant l’homogamie socioprofessionnelle de Mélanie Vanderschelden travaillant à L’INSEE en 2006. Plutôt accrocheur, non ? Voilà un bout de temps que je me pose la question, dans mon entourage je vois les cadres avec les cadres, les agriculteurs avec les filles d’agriculteurs, les libéraux avec les libérales….Cette homogamie se serait elle accentuée avec les temps ? Je me rappelle à l’école les couples d’instits, les cabinets de docteurs avec deux fois le même nom sur la plaque en bas de l’immeuble, de même pour les avocats… Vanderschelden soutient alors qu’il est presque impossible de voir l’évolution de cette homogamie car elle n’est pas le facteur unique dans la construction d’un couple, entre aussi en compte le pays, le département, la photo démographique du moment de la rencontre, ainsi que le contexte socio économique du moment.  Malgré tout, nous avons de plus en plus tendance à nous mettre en couple avec quelqu’un du même niveau d’études , ce qui engendre forcement une forte probabilité que notre conjoint soit aussi par la suite de la même catégorie socioprofessionnelle.

Mais quand même, il y a du changement. Tout d’abord les femmes étudient (oui messieurs, et on a même le droit de vote !!) on en arrive donc à ce qu’aujourd’hui les femmes ont aussi souvent que les hommes un niveau plus élevé que celui de leur conjoint.

De plus les études s’allongent, nous éloignent de notre ville d’origine, les rencontres se font plus tard, tous ces paramètres ne permettent pas de savoir dans quel sens évolue l’homogamie professionnelle.

Pour ma part, je vois des étudiantes en couple avec des hommes dans la vie active, toutes ont la même impression de se faire «entretenir » mais leur couple tient le coup, je vois des couples qui font le même métier mais qui ne tiennent pas le choc… Finalement, il est normal de se mettre avec quelqu’un du même niveau socio professionnel que nous puisque notre entourage est du même niveau que nous, et la plupart du temps nous rencontrons notre conjoint dans notre entourage. Je serais plus curieuse de savoir si le cadre s’interdit de draguer une caissière, et si la caissière se laissera draguer par un cadre…

Par Nelsy
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Nelsy voit déjà!

Mon Identité :

Nom : "confidentiel"
Prénom : Nelsy
Age : 23 ans
Profession : Etudiante
Situation familiale : Célibataire
Lieux de résidence : Grenoble (38), Bonneville (74), Paris, Honfleur (14), etc etc...

Mes identités :




Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés