Les femmes sont haïssables, les hommes sont laches...

Publié le par Nelsy

Voilà quelques temps déjà que nos deux blogs se regardaient sans vraiment oser s’affronter, se toisaient, déployant de vains efforts pour prouver que chacun n’existait pas dans le monde de l’autre. Il était grand temps de combler ce fossé d’indifférence, sortir nos gants de boxe, aiguiser nos plumes et de foncer têtes baissées dans la bataille, notre bataille préférée, évidemment ! (Nos lecteurs concèderont aisément l'ampleur de la tâche tant il est difficile d'écrire avec des gants de boxe). Vous n'avez jamais osé dire tout le mal que vous pensez du sexe opposé ? nous non plus... par contre on l'a écrit…


 

 

« Ce que femme veut, Dieu veut »

– proverbe pessimiste –

 

« Et mon cul ! C’est du poulet ? »

– expression populaire –

 

J’ai récemment appris que mon blog était suivi par un nombre grandissant de personnes. Cela ne m’enchante pas du tout et ajoute un poids inutile sur mon pauvre dos qui souffre déjà bien assez. J’ai également appris qu’une grande partie de mes lecteurs, pour ne pas dire la majorité, étaient des lectrices. Ce blog devient alors, et pour mon plus grand plaisir, la tribune idéale pour plaider une cause qui me tient à cœur. Car c’est à vous mesdemoiselles et mesdames que je m’adresse. Mais aussi à vous messieurs. Car j’attends de vous l’indéfectible soutien de mes compagnons à l’orée d’une aire nouvelle ! C’est pour nous tous que je parle aujourd’hui, que je sacrifie ma personne aux insultes, à la vindicte, à la colère féminine à venir. Et quand elles m’auront pendu par les burnes et qu’elles danseront, cracheront, marcheront sur ma dépouille meurtrie, j’espère que vous m’érigerez en martyr qui a donné sa vie pour une cause noble et juste mais surtout, une cause couronnée par un succès triomphant. Alors voilà, je fais craquer mes phalanges, je fais craquer les os de ma nuque, je prends une grande inspiration et je me lance.

 

Plus mon expérience se forge, plus le constat devient inévitablement vrai et sans appel : Les femmes sont haïssables. Tout en elles n’est que manipulation, mensonge, caprice, flatterie, chantage affectif, jalousie, bavardage, compromis, ruse, tricherie, papillonnage et louvoiement, superficialité des apparences, jeux de pouvoir et de séduction, faux-semblants, mesquineries, exigence, sous-entendu, reproches, trahison, j’en passe… Il doit bien exister sur internet une liste exhaustive de tous les maux contenus dans la boîte de Pandore.

Le supplice pour nous les hommes – créatures à l’esprit simple – c’est que nous sommes contraints, pour obtenir les faveurs de leur corps, d’obéir aux lois de cette dictature névrosée et insensée dont la finalité n’est qu’il n’y aura à ce vilain jeu que des perdants.

Attention, quand je dis « à l’esprit simple », j’entends que nous concevons et pensons les choses telles qu’elles sont. Je suis sûr que la bonne moitié des lecteurs aura compris. Il n’y a que l’esprit obtus d’une femme pour faire l’amalgame entre esprit simple et simple d’esprit.

 

J’ai même acquis la certitude que si mère nature n’avait pas pris la précaution d’inscrire dans nos gènes cet irrépressible désir pour leur corps, il y a bien longtemps que nous nous serions détournés de ces créatures nuisibles, condamnant par la même occasion notre espèce à l’extinction, ce qui eut été une bonne chose au moins pour la moitié de l’humanité.

Mais ce qui est le plus tragiquement comique dans cette farce, c’est que ce comportement détestable, les femmes, jamais à court de bassesses, ont trouvé le moyen de nous le reprocher, à nous ! Les hommes !

On ne compte plus les pétasses qui, juchées sur leurs talons aiguilles, ont un jour bavé cette vérité : « Mais de toute façon y a que not’ cul qui vous intéresse ! ». Ce à quoi je m’empresserai de répondre « Evidemment grognasse !» puisque tout le reste est à éviter, à fuir, proscrire, bannir, à enterrer mille pieds sous terre sous une chape de plomb recouverte d’une dalle de béton.

Aux quelques septiques pas encore convaincus, je prendrais en exemple la pauv’ fille grosse ou moche ou même les deux à la fois, qui éprouve les plus grandes difficultés à ne serait-ce que se prendre un coup de bite providentiel, ou encore cette lutte névrosée contre les kilos en trop, ou alors cette course effrénée vers les accoutrements sexys et le maquillage ! Si ce n’est pas là une preuve irréfutable que seule leur beauté est digne d’intérêt ! Et mieux encore, qu’elles en ont parfaitement conscience !

 

Comme je ne voudrais pas être taxé de misogyne primaire, je concède bien volontiers qu’il existe, de-ci de-là, quelques spécimens du beau sexe, du sexe faible (les images mensongères ne manquent pas pour qualifier cet émissaire de l’antéchrist) qui échappent à la règle et dont je suis heureux d’en compter quelques-unes parmi mes amies. Il y a bien sûr aussi les prostitués, catégorie de femmes qui mérite toute notre considération et injustement dénigrée par la société qui, pour le prix de l’inévitable resto/ciné, nous épargne le bla bla et les faux-semblants pour nous donner sans contre partie chèrement acquise ce que l’on veut. La perspective semble tellement honnête que j’envisage de plus en plus de me laisser séduire.

 

C’est un fait, nous sommes esclaves des femmes, elles ont le pouvoir. Malheureusement, comme toujours, ce pouvoir n’est usé que pour faire le mal, répandre la désolation et le chaos.

Quoi de plus humain ? Quoi de plus féminin ?

 

Mais rassurez-vous messieurs car j’ai deux bonnes nouvelles !

 

La première est qu’aussi fort est le lien qui a pu nous unir à l’une de ces créatures, il arrive toujours un moment où il se brise, lorsque l’on découvre la vraie nature de l’être un jour aimée et/ou désirée.

La deuxième c’est que des femmes, il y en a partout ! Impossible de tourner la tête sans tomber sur un spécimen ! Après ce long procès, cela peut sembler paradoxal que la quantité pléthorique de femmes sur terre soit une bonne nouvelle. C’est pourtant leur plus grande faiblesse et pour nous, je veux dire les hommes, notre échappatoire. L’or est précieux parce qu’il est rare, tout le contraire des femmes…

 

Avant toute chose, je crois qu’il est essentiel de considérer une relation avec une femme comme un avantage, un petit plus dans la vie et surtout pas comme quelque chose d’essentiel. (bientôt j’écrirai une ode au désengagement). Cela nous permettra quand elle deviendra inadmissiblement  insupportable, à savoir qu’elle pensera que tout lui est dû, qu’elle exigera plus qu’elle ne mérite, qu’elle prendra plus qu’elle ne donnera, quand le moment viendra où il faudra choisir entre avoir de l’amour propre ou de l’amour pour elle, de la dégager sans autre forme de procès. Merci, au revoir ! Messieurs, ne craignez pas la solitude, ça ne durera pas longtemps. Si vous en avez séduite une vous les séduirez toute puisqu’elles sortent toutes du même moule sculpté par Satan en personne.

 

Je n’œuvre pas pour la guerre des sexes mais bien au contraire pour la paix des ménages. Vous pouvez faire ça chacun de votre côté messieurs, et voir le fruit de votre action récompensé mais limité. Alors hommes de tous âges et de toutes conditions, unissons-nous !

Copiez ce message et envoyez-le à tous vos contacts (n’oubliez pas de mettre l’adresse de mon blog, ma part féminine me prévient que je pourrais m’enrichir grâce à cette révolution). Comme ces chaînes de mails que l’on reçoit quotidiennement, à la grande différence que, si vous ne faîte pas suivre, le malheur s’abattra réellement sur vous.

Cette mauvaise plaisanterie n’a que trop durée. Il est temps messieurs de relever la tête mais surtout, il est temps de donner aux femmes cette petite place et ce peu de considération qu’elles s’acharnent à mériter.

 

Il est trop tard mesdemoiselles, repentez-vous ou fuyez car le vent de la révolution souffle déjà au-dessus de vos têtes et il fera bien plus que de foutre en l’air votre joli petit brushing !

 

Cyril

www.cadefoule.blogspot.com

 

(Un grand merci à Alice, pour la séance photo et pour nous avoir consacré un peu de son temps) 

 

Lettre ouverte aux hommes.

 

Voilà, un sujet vaste compliqué, complexe, torturé et surtout inconnu, pour nous les femmes. Il y a peu de temps je mettais les hommes sur un piédestal…oui enfin à ma façon. Pour moi, ils étaient l’ennemi, celui qu’il fallait que je provoque en duel, celui à qui je devais prendre le pouvoir pour me sentir bien. Il fallait que je lui montre que je n’avais pas besoin de lui, qu’il me voit forte, indifférente et indépendante. Alors, je mettais tout en œuvre pour prendre le pouvoir, je me faisais de beaux brushings, je mettais des mini jupes et un peu plus de noir sous mes yeux. L’homme est finalement simplet, une belle paire de seins et les bons mots pour flatter son égo, et il vous dira ce que vous voulez entendre. Oui, mais dans mon stratagème j’avais complètement oublié une composante : la sincérité.

Cet homme là, ne comprends rien en fait, il croit que tous mes artifices je les sors pour  le frustré, pour le nargué…S’il savait comme il se trompe. S’il savait que si je fais ça, c’est pour avoir l’illusion d’avoir un peu plus confiance en moi, mon seul but est que ce même homme me trouve belle et désirable, parce que moi, ce soir avant de partir quand je me suis arrêtée devant la glace je n’en étais pas vraiment sûre.

L’homme ne le comprend pas. Alors oui, il me dira ce que je veux entendre, me flattera sur mon sourire, mes yeux, mon regards mais non pas parce qu’il le pense vraiment mais plutôt parce qu’il est trop lâche pour m’affronter.

Vous n’entendrez jamais un homme dire « NON » tout simplement. Il aura toujours une énorme raison, valable et bien sûr qu’il ne peut pas contrôler : « Chéri, tu n’es pas allé faire les courses ? » demande-t-elle, il lui répondra qu’il n’avait pas le temps et que de toute façon c’est samedi et qu’il faut être débile pour faire les courses le samedi, « Tu veux juste me baiser, c’est bien ça ? » lui demande -t-elle en femme libérée, lui, lui répondra que non il ne faut pas qu’elle le prenne comme ça, qu’il y a un truc, une complicité et même des sentiments…mes pauvres idiots !

Le temps où les femmes vous croyaient est lointain. Une révolution est en marche. La femme a changé. Elle a désormais autant besoin de vous, que vous vous avez besoin d’elle. Elle n’est plus ingénue ou crédule, elle est intelligente et indépendante. Mais vous avez cette fâcheuse tendance à oublier qu’elle reste fragile et surtout humaine. Alors, la voilà cette nouvelle femme, qui vous attire plus que jamais. Elle est fatale, elle est dangereuse, mystérieuse, elle vous attire de tout votre être  mais elle vous enlève un peu de cette virilité, selon vous en tout cas. Elle ne vous considère plus comme le protecteur, le sauveteur, ou même le père. Elle a besoin de vous mais vous le montre moins et vous savez qu’elle peut partir du jour au lendemain, vous laissant seul avec vos états d’âmes. Elle souffrira…vous aussi. Alors ça vous fait peur. Et là on tourne en rond, on en revient à la lâcheté, à cette peur folle que vous avez d’être seul. Alors l’image de toi change homme, je me dis que finalement tu n’es qu’un enfant. Tu passes de mâle à Homme. Celui qui a tout mon respect. Tu me dis que tu me quittes parce que tu ne m’aimes pas, je te respecte. Tu pleures quand je te quitte, je te respecte. Et là j’ose, dans ces moments là, j’ose enlever ma mini jupe et mettre un jean trop large, je me démaquille et j’enlève mon soutien gorge qui me fait des gros seins pour me donner à toi telle que je suis car c’est ce que tu as fait avec moi. Je retrouve foi en ta gente quand tu agis de la sorte et je me dis que je tomberai bien amoureuse…mais tu m’en empêches. Car tes collègues, tes potes, tes congénères, en un mot VOUS, vous avez un passif. Vous n’aimez pas les femmes pour ce qu’elles sont, vous les aimez pour vous rassurer. La maitresse mère n’existe plus. Je ne suis pas là pour te rassurer sur ta virilité, je suis là pour aimer ta virilité, l’intégrée en moi, la subir. J’aime le sexe, je te le réclame même des fois plus souvent que toi. Tu aimes ça mais encore une fois tu as cette peur de ne pas assumer, de ne pas être à la hauteur. Alors au lieu d’être courageux, de me dire que tu ne te sens pas à la hauteur, de me dire que tu as peur pour me laisser te montrer que moi aussi des fois je peux mener le jeu, et que je peux être la force, tu vas fuir encore une fois. Te dérober, c’est ce que tu sais faire de mieux toi l’homme.

Ta lâcheté nous fait souffrir nous les femmes, nous les victimes chaque fois un peu plus forte. Alors, pour éviter de souffrir de nouveau, je vais mettre mon décolleté plongeant, mon brushing parfait, mes chaussures à talons, je vais sortir et je vais tout faire pour que tu ne voies pas à quel point tu m’as rendue malheureuse en te séduisant. Parce que finalement à chaque fois j’y crois, à chaque fois je me dis que peut être tu seras un peu moins lâche que les autres.

 

Ne va pas croire que je suis idiote ou stupide de replonger à chaque fois, mais il y a quelque chose, une richesse, un secret, que moi, femme, j’ai, et que tu n’as pas. C’est que moi j’ai foi en toi.

 

A tort peut être….

 

Nelcie

www.journal-infime.over-blog.com

 

Publié dans société

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kiko 22/07/2015 09:35

cette peur folle que l'on as d'etre seul, nous les hommes mdr

la solitude est imposé a l'homme et est un choix pour la femme ,ce qui enleve toute signification a ce mot, "solitude" que vient donc t-il faire dans un discourt de femme?

kiko 22/07/2015 09:33

les hommes ne sont pas lâche, il ne veulent plus etre les seul a se bouger c'est tout...
la femme est inactive et ne sais rien faire de ses 10 doigs on va pas montrer du courage pour une femme comme sa... on est courageux pour nous

kiko 22/07/2015 09:30

la partie de la femme se positionne en victime qui se dit incomprise et abandonner de l'homme
la partie de l'homme lui explique pourquoi il ne la comprend pas et pourquoi il abandonne de la comprendre

mdr moi tout ce que je voit c'est une femme attendant encore le premier pas d'un homme, prête a tirer de la fiertée

l'argument quoi... "te dérober"... c'est psk la femme ne connait pas la sensation d'agissement donc elle ne peut comprendre pourquoi on peut vouloir se dérober, rien qu'as envisager la galere qui va suivre celle qu'on doit subir pour vous avoir, tout sa pour avoir le statue " en couple"...

non non non pour moi le texte de la femme manque totalement de crédibilitée puisque elle admet ue les probleme viennent d'elles et engeule les hommes de ne pas les résoudre en pronant leurs indépendance

olivier 24/08/2012 20:46

c'est très bien écrit et tellement vrai, tout est dit (non je déconne, on pourrait encore tellement en rajouter sur le côté sournois manipulateur)